Le chromosome Y

La descente aux enfers de Jonathan Rhys-Meyers

Jonathan Rhys Meyers

Je vous avais emmenés en Irlande lors du dernier Chromosome Y, eh bien restons-y ! De toute façon la météo de cet été ne pourra pas être plus exécrable que par ici. Parce que, comme nous l’avons vu dernièrement, le pays de W.B. Yeats et de U2 compte plus de talents qu’il n’y paraît ! Parmi eux, un acteur hors du commun : Jonathan Rhys Meyers.

Robert Sheehan star de demain ?

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Méfiez-vous des idées reçues, il n’y a pas que des moutons et de la Guinness en Irlande ! Non, il y a aussi des acteurs, et même de très bons. Vous connaissiez déjà sûrement Pierce Brosnan, Colin Farrell et Jonathan Rhys Meyers, et bien voici un petit nouveau dans la clique des acteurs irlandais de talent, dont on pourrait bien entendre parler très prochainement, j’ai nommé Robert Sheehan !

Mais où est passé Keanu Reeves ?

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Superstar des années 90, considéré comme un sex symbol par toute une génération, Keanu Reeves a, pendant de nombreuses années, suscité l’intérêt des professionnels et fait fantasmer les femmes du monde entier. Seulement voilà, depuis quelques temps maintenant c’est le silence radio. Plus de son, plus d’image. Alors, qu’est devenue la star de la trilogie révolutionnaire des frères Wachowski ?

Colin Firth, acteur de l’année !

Les amateurs de cinéma ne parlent plus que de lui depuis la sortie dans les salles de son dernier film, et d’autant plus depuis qu’il a reçu, le 27 février dernier, l’Oscar du meilleur acteur … Sans nul doute, Colin Firth est bel et bien l’acteur de l’année 2011 !

« J’ai la sensation qu’à cet instant précis ma carrière vient d’atteindre son sommet » a commenté Colin Firth lors de son discours de la remise de l’Oscar du meilleur acteur, il y a dix jours, à Hollywood. Après avoir reçu quelques jours plutôt un Golden Globe puis un BAFTA dans la même catégorie, il semblerait en effet qu’à 50 ans, l’acteur britannique soit arrivé à l’apogée de son art. Nommé pour la seconde fois consécutive, la récompense lui était passée sous le nez en 2010 en faveur de Jeff Bridges. En 2011, c’est au tour de Bridges de voir la statuette dorée lui échapper pour finir entre les mains tremblantes d’un Colin Firth à deux doigts de se laisser aller à un pas de danse, faisant de lui l’acteur de l’année.

Récompensé à titre personnel pour son rôle du roi bègue, George VI, dans Le Discours d’un Roi, l’acteur l’est aussi de façon collective, puisque le film indépendant se paye également le luxe de rafler l’Oscar du meilleur film, meilleur réalisateur (pour Tom Hooper) et meilleur scénario, privant les succès du box office américain tels que Inception ou The Social Network de la reconnaissance ultime. Ainsi depuis le début de l’année les récompenses pleuvent sur Le Discours d’un Roi et son interprète masculin. Pourtant, le talent de Colin Firth ne date pas d’hier. En tant que grande admiratrice de l’acteur britannique (et pas seulement parce que ses fossettes sont absolument adorables !) je me demande si, à défaut de n’être « que » l’acteur de l’année 2011, il ne serait pas carrément l’acteur d’une décennie toute entière …

C’est que Colin en a fait des films dans les années 2000 (avant aussi mais j’étais trop jeune et inculte pour m’y intéresser !^^ Je tente néanmoins de rattraper mon retard, rassurez-vous !) ! Quelques titres parmi les plus connus pour vous rafraichir la mémoire : Le Journal de Bridget Jones (2001), Love Actually (2003), L’Âge de Raison (2004), La Jeune Fille à la Perle (2004), Nanny McPhee (2005), Mamma Mia ! (2008), Un Mari de Trop (2008), Le Portrait de Dorian Gray (2009), Le Drôle de Noël de Scrooge (2009), A Single Man (2009) et, donc, Le Discours d’un Roi, sorti fin 2010. Bien sûr, la liste est non exhaustive. Je n’allais pas m’amuser à vous dresser sa filmographie complète, ça aurait été un brin ennuyant pour vous comme pour moi et pour ça il y a Wikipédia ! Mais tout ça pour dire quand même que depuis une dizaine d’années (vingt si on compte les films qu’il a fait avant), Colin enchaine les projets et à ce titre occupe une place de choix dans le cœur de ses admirateurs(trices), et du cinéma international.

Alors même s’il est vrai que sa carrière a atteint son apogée en 2011 avec cet Oscar, Colin Firth n’en demeure pas moins un brillant acteur, mainte fois récompensé, notamment pour son rôle d’un professeur de faculté dévasté par la perte de son compagnon dans le film de Tom Ford, A Single Man. Passant aisément d’un drame poignant à une comédie, l’acteur ayant incarné par deux fois le chic et énigmatique M. Darcy (Orgueil et Préjugés et Bridget Jones) figurent parmi les plus grands noms du cinéma britannique, que professionnels comme spectateurs n’hésitent pas à plébisciter. En un mot, Colin fait l’unanimité ! A tel point que la Reine Elisabeth elle-même, touchée par son interprétation de George VI et fière de l’image de l’Angleterre qu’il a contribué à véhiculer à travers le monde a décidé d’y aller elle aussi de sa « petite » récompense … Il se chuchoterait en effet que Colin Firth pourrait prochainement être anobli par sa Majesté. Tant qu’à officialiser le talent de l’acteur, autant y mettre le paquet! Peut être même finira-t-il par recevoir l’invitation tant convoitée aux noces du petit-fils … Affaire à suivre !

Février 2011, le mois James Franco ?

Voilà un acteur dont on n’entend pas souvent parler ! Ça n’est pas faute de le mériter pourtant. Nominé pour la deuxième fois aux Golden Globes et pour la première aux Oscars dans la catégorie meilleur acteur, James Franco entre en 2011 définitivement dans la cour des grands noms du cinéma américain. Non content d’être nominé lors de la prestigieuse cérémonie, c’est aussi lui qui, cette année, aura l’honneur de la présenter, en compagnie de Anne Hattaway. 2011 année de la consécration ?

James Franco n’est de toute évidence pas l’acteur le plus connu du cinéma hollywoodien, ou en tout cas pas en France. Lorsque l’on parle d’acteurs de sa génération (il a 32 ans) on lui préfère souvent Jake Gyllenhaal (plus médiatisé. Bah oui, fallait pas sortir avec Taylor Swift, c’est tout !) ou Leonardo DiCaprio (plus souvent en tête d’affiche). Pourtant James Franco ne chôme pas ! Seulement voilà, ses choix artistiques ne l’amènent pas souvent à faire le buzz, même lorsqu’il joue l’un des petits amis de la célébrissime Julia Roberts dans Mange, Prie, Aime.

Récemment, l’acteur a travaillé sur des projets tels que Howl (biopic sur la vie de Allen Ginsberg, le poète de la Beat Generation), General Hospital (soap méga populaire outre Atlantique), Crazy Night, dans lequel il apparaît aux côtés de Tina Frey et Steve Carell, et Your Highness, avec Zoey Deshanel et Natalie Portman. James Franco est donc partout, tout ça entre deux courts métrages de sa conception, des projets artistiques à foison, des apparitions dans le show Saturday Night Live et des études à l’Université de Yale où il prépare un Doctorat.

Mais il faut croire que tout ça ne suffit pas ! Et qu’à Hollywood comme ailleurs, on n’est pas récompensé tant qu’on n’a pas fait exploser le box office dans un blockbuster. Et ce n’est pas faute d’avoir essayé pourtant, les blockbusters ou les films à succès. James Franco a participé aux trois Spider-Man dans le rôle du gentil puis méchant, puis de nouveau gentil Harry Osborn et a joué aux côtés de Sean Penn dans Harvey Milk, rôle qui lui a d’ailleurs valu plusieurs nominations, mais pas de récompense notable.

12 ans après avoir commencé sa carrière dans la série Freaks and Geeks (produite par Judd Apatow, avec Seth Rogen et Jason Segel) James Franco remporte en 2011 la considération de ses pairs. D’abord, en étant sollicité pour présenter la 83ème cérémonie des Oscars, ensuite en étant nominé pour la seconde fois aux Golden Globes Awards, puis, en décrochant, pour la première fois de sa carrière, une nominations aux Oscars dans la catégorie meilleur acteur. Il semblerait donc que l’industrie hollywoodienne se soit enfin décidée à le mettre sur le devant de la scène, et quelle scène !

Le film qui lui vaut cette reconnaissance bien méritée n’est autre que 127 Heures, réalisé par Danny Boyle, un habitué des Oscars ! Après en avoir raflé huit avec son incontournable Slumdog Millionnaire, le réalisateur britannique revient cette fois avec une histoire vraie, poignante, bouleversante et offre à James Franco, peut être, le rôle de sa vie. Parti pour une randonnée en solitaire dans les gorges de l’Utah, Aron Ralston (interprété par Franco), jeune alpiniste expérimenté, se retrouve bloqué au fond d’un canyon isolé lorsqu’un rocher s’éboule, lui emprisonnant le bras. Pris au piège, menacé de déshydratation et d’hypothermie, il est en proie à des hallucinations avec pour seule compagnie le souvenir des siens. Cinq jours plus tard, comprenant que les secours n’arriveront pas, il va devoir prendre la plus grave décision de son existence…

Le film ne sortira en France que le 23 février mais il fait le buzz partout où il est passé. Alors avec la sortie tant attendue de ce nouveau Danny Boyle ainsi que sa présentation des Oscars et sa nomination, février pourrait bien être le « mois Franco » ! Et si, faute de recevoir la récompense ultime lorsque l’on est acteur à Hollywood, il s’avère qu’il ne l’est pas, il aura au moins eu le mérite de faire parler de cet acteur incroyable aux multiples talents, trop souvent oublié du grand public.

127 Heures – bande annonce

127 Heures (127 Hours) – Bande-Annonce / Trailer #2 [VF|HD]
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Justin Bieber, poupon chanteur

Robert Pattinson n’a qu’à bien se tenir ! Entré au panthéon des artistes à minettes de moins de 14 ans, un jeune garçon a chipé sa place au vampire le plus sexy du grand écran (leurs dires, pas les miens !) et ce en étant encore moins doué dans son domaine que son aîné ! Comme quoi, les jeunes d’aujourd’hui ont vraiment de la merde dans les yeux et dans les oreilles ! Il nous vient tout droit du pays des caribous et a fait de sa mèche un atout charme, une arme de destruction massive que tous les ados mâles de son âge lui envient (et qu’ils ont d’ailleurs adopté !), j’ai nommé : Justin Bieber !!

Justin Bieber, c’est LE phénomène de cette année 2010. Avec un peu de chance et de bonne volonté on n’en entendra plus parler en 2011, mais comme je doute que les adolescentes se mettent par miracle à écouter de la bonne musique d’ici là, on risque fort de continuer à nous rabattre les oreilles avec ce gosse chanteur à peine plus mûr que Jordi à l’époque. Donc, à Save My Brain, nous avons aussi décidé de nous mettre à l’heure Justin, juste pour rigoler cinq minutes !

Jusqu’à il y a encore quelques mois je n’avais aucune idée de qui était Justin Bieber ! Bah oui, je n’écoute jamais la radio et, autant que faire se peut, j’évite de regarder TF1… Sauf qu’il y a quelques semaines, par un malheureux concours de circonstances, je suis tombée sur un reportage qui lui était consacré. Et j’avoue, j’ai pas compris ! Selon le journaliste, un garçon du nom de Justin, 16 ans, 1m30 debout les bras levés sur une chaise, aussi charismatique qu’une poupée Nenuco, faisait s’affoler les jeunes filles du monde entier, encore plus que Robert Pattinson, Taylor Lautner et Daniel Radcliffe réunis, tant et si bien que son concert de Sydney avait dû être annulé, la moitié des fans devant y assister s’étant évanouies quelques heures avant le début du show. Justin Bieber, plus fort qu’une vague de canicule en plein été, plus efficace qu’une grippe H1N1 ! Consternée devant mon poste de télévision j’ai pensé qu’à défaut d’être mûr Justin était incroyablement doué, ça arrive les enfants stars … et bien non ! Justin chante comme une fillette de 12 ans, ses textes sont aussi recherchés que ceux de Christophe Maé et ses clips bourrés de clichés dignes des plus grands chef d’œuvres en la matière de Jay-Z et P. Diddy. Autant dire que Justin ne brille pas par sa créativité…

Mais à l’époque je lui avais quand même laissé le bénéfice du doute ! Parce qu’il est jeune et qu’il ne choisit pas forcément les chansons qu’il chante ni les clips qu’il tourne. Sauf qu’à force d’entendre parler du phénomène, j’en ai appris de belles sur Justin ! 1. Justin a de mauvaises fréquentations. Usher, Rihanna, Miley Cirus, Demi Lovato, etc…, moi j’appelle ça de mauvaises fréquentations ! 2. Justin ne sait pas marcher. A force de se concentrer sur ce qui lui sert de cheveux mais ressemble davantage à la tignasse d’un Playmobil, Justin se prend des portes, pas une fois, mais deux, tente d’en rire, mais passe quand même pour un crétin… Et quand on veut être un artiste crédible, c’est moyen de passer pour un crétin, même un crétin avec de l’humour. 3. Et c’est ce qu’il y a de plus affligeant chez ce garçon : Justin est aussi cultivé qu’une poule de batterie (oui, celles élevées en plein air ont un QI plus élevé, c’est comme ça !). Justin ne sait pas ce que signifie le mot « allemand ». Apparemment pour le garçon, il existe trois pays dans le monde : le Canada, les États-Unis et l’Australie, où il a fait un carnage donc ! Mais l’Allemagne ? Connait pas ! Alors pour faire bonne figure, une fois de plus, Justin démontre dans une interview qu’il sait compter jusqu’à 10 en allemand, mais le mal est fait !

Pour finir, en plus d’avoir arrêté l’école à 4 ans et de n’avoir jamais entendu parler ni de la première, ni de la seconde guerre mondiale, le vocabulaire du jeune Justin est riche de quatre mots, et encore, sur les quatre il répète le même trois fois et le dernier est une onomatopée ! Bah oui, « Baby, Baby, Baby, oooouuh » n’a jamais constitué une phrase… Le reste des mots qu’il prononce Justin les a donc appris par cœur et n’a de toute évidence aucune idée de leur signification !

Alors vous allez me dire, c’est facile de se moquer de ce pauvre garçon sans défense, il n’y est pour rien dans ce qui lui arrive, c’est la faute de son agent et des médias qui le persécutent, blablabla …, sauf que non ! Même si Justin est un pur produit marketing de ses ongles de pieds jusqu’à la pointe de ses cheveux parfaitement coiffés, à bientôt 17 ans, Justin est presque grand maintenant et aurait le pouvoir, s’il le souhaitait, de se rebeller un peu et d’exiger d’interpréter des chansons un peu plus recherchées. Mais non. Justin se contente de ses textes niveau maternelle deuxième année. Et admettons qu’il n’ait pas son mot à dire sur ses chansons, il pourrait briller par son intelligence et démontrer au monde qu’il est un Être cultivé. Mais là encore, le garçon est aux abonnés absents ! Alors non, fini l’indulgence en ce qui concerne Justin Bieber ! C’est un « chanteur » pour ados pré-pubères dénué de talent et d’intérêt et, à moins d’un miracle ou d’une opération de sauvetage hautement risquée menée par l’équipe de Save My Brain, il risque fort de le rester… Dur dur d’être un bébé … Bieber !

Michael Youn ou la médiocrité incarnée

En France il y a deux personnalités qui me donnent envie de vomir et éveillent en moi des pulsions meurtrières. Afin de ne pas m’attirer trop d’ennuis je tairai le nom de la première pour me concentrer uniquement sur la seconde, et ça me coûte déjà, de me dire que je vais devoir lui consacrer une bonne heure de mon temps, yeurk ! Cette personne n’est autre que l’insignifiant, le pitoyable, l’inutile Michael Youn…! (pouh rien que de voir son nom inscrit sur cette page blanche me colle la nausée !)

Avec l’insupportable Christophe Maé je pensais avoir atteint le paroxysme de l’agacement. J’avais oublié l’existence de Michael Youn. Oublié, oui ! Zappé, ignoré, rayé de la carte, bref ! Aussi mort que Voldemort dans Harry Potter (oops ! Désolée pour les spoilers ! :s). Sauf que non ! Michael Youn n’est pas mort (enfin à part cérébralement) et, dernièrement, il s’est rappelé à mon bon souvenir en se faisant arrêter pour avoir remonté une rue en sens inverse, en scooter … sans commentaire !

Toute la difficulté de cet article va donc résider dans le fait de parvenir à l’écrire sans balancer mon ordinateur par terre et lui sauter dessus à pieds joints. Parce que Michael Youn ne m’énerve pas, il m’horripile ! Il me colle la chair de poule, me file de l’urticaire, me donne envie de hurler en me tirant les cheveux et tournant sur moi-même pour finir par vomir vert sur mon couvre-lit d’un blanc immaculé. Et je ne le dis pas par pure méchanceté (comme certains trolls spécialisés dans l’insulte à chroniqueur sur le net pourraient le penser) parce que ma misérable vie me frustre tant que j’éprouve le besoin de me défouler sur quelqu’un ou parce que j’ai une heure à tuer en attendant le début de ma série… Non. Michael Youn a de très bonnes raisons de me hérisser le poil !

Outre l’humour potache pipi-caca-prout-crotte de nez dont Michael Youn a fait une spécialité (il n’est pas le seul dans ce cas après tout et si ça plait à certains, tant mieux !) ce qui me dérange chez le garçon est son incapacité à faire preuve d’un minimum de raffinement lorsqu’il n’est pas dans la peau d’un de ses personnages (le terme « peau » s’appliquant ici à la perfection car, non content d’avoir l’humour lourd et graveleux, notez que Michael Youn n’est pas capable de faire rire son public autrement qu’à poil). Jouer un rôle et s’investir à fond dedans le temps d’un film, d’un clip ou d’un spectacle, c’est bien. Se comporter en public et face à la critique comme un babouin attardé et obsédé par son zizi, c’est moche, et franchement pathétique ! Qu’il fasse des films/clips/sketches débiles et inutiles, c’est lui que ça regarde ! Mais qu’il pique une crise parce que les méchants critiques se sont ligués contre lui pour écrire noir sur blanc que ce qu’il fait en général est d’une médiocrité abyssale, ça me révolte davantage.

D’autant que Michael Youn se qualifie lui-même comme étant quelqu’un qui a de l’humour… De l’humour pour les choses qui ne font rire que lui alors ! Car face à la critique, parfois violente il est vrai, mais quel artiste n’y a-t-il jamais eu affaire ?, « l’humoriste » s’emporte et quitte les plateaux de télévision pour aller bouder dans son coin, na ! Niveau maternelle troisième année… Michael Jackson a injustement été qualifié de pédophile, critique autrement plus grave que celles auxquelles Michael Youn a été confronté, et n’a jamais insulté personne pour autant, lui ! Donc peut-être l’homme a-t-il de l’humour (ça reste encore à prouver !), mais il n’est certainement pas doté, ni d’auto-dérision, ni d’intelligence pour dédramatiser et faire face dignement à la critique.

Et c’est ce qui me dérange le plus chez ce garçon ! Car son incroyable capacité à faire ch*er le monde et à produire des œuvres affligeantes de débilité profonde ne serait rien s’il était capable, en contre-partie, de répondre de ses actes avec intelligence, humour et répartie plutôt qu’en insultant ouvertement ceux qui, à tord ou à raison, là n’est pas la question, ont clairement exprimé leur avis quant à ses productions. Reste à savoir maintenant si les fameuses critiques le pousseront encore davantage à vouloir faire ses preuves en tant qu’artiste ou si, au contraire, elles auront eu raison de sa volonté de poursuivre une carrière en dehors des plateaux tv d’M6. Le moment est peut être venu pour Michael Youn de se rendre à l’évidence : en tant qu’humoriste il est plutôt médiocre dès qu’il ne s’agit plus de gueuler à poil dans un mégaphone ! A bonne entendeur…

Daniel Radcliffe – Petit sorcier devenu grand !

Tel l’oiseau de mauvais augure, j’ai une triste nouvelle à vous annoncer aujourd’hui : Harry Potter c’est bientôt fini…! Je sais je sais, vous vous demandez ce que vous allez bien pouvoir faire de votre vie une fois le dernier film sorti, vous n’aurez plus le goût à rien et ne cesserez de pleurer la fin d’une grande saga, son « The End » inéluctable emportant avec lui une partie de votre vie… Chers petits sorciers à lunettes, chères petites sorcières à l’insupportable manie de connaître tout sur tout, ne pleurez pas. Harry Potter touche à sa fin, certes, mais pour celui qui, dix ans durant, a incarné le héros à la cicatrice en forme d’éclair désormais célèbre à travers l’univers, c’est le début d’une toute nouvelle aventure ! Et la page Harry Potter définitivement tournée (eh toi là bas ! Repose cette corde tout de suite !), l’occasion nous sera peut être donnée de voir éclore un nouveau grand nom du cinéma britannique … j’ai nommé Daniel Radcliffe !

A 12 ans les enfants vont à l’école, jouent avec leurs camarades de classe, connaissent leurs premiers émois amoureux pour les plus précoces d’entre eux et prennent un malin plaisir à faire enrager leurs parents. Enfin ça, c’est le quotidien des enfants normaux. A l’âge de 12 ans, Daniel Radcliffe allait à l’école … des sorciers, jouait avec des camarades « de classe » appelés Maggie Smith (Sister Act), Robbie Coltrane (From Hell), Alan Rickman (Love Actualy), etc. et touchait son premier chèque : un chèque avec plein de zéros, pas le traditionnel chèque de 50 euros que grand-mère Yvette vous file à Noël accompagné de baisers baveux en croyant qu’avec 300 balles on peut encore s’acheter une console de jeu de nos jours ! Pauvre folle… Avec son bon gros chèques, Dan, lui, aurait pu s’acheter toutes les Playstation du monde, s’il avait eu le temps d’y jouer… !

Car dès l’âge de 10 ans (alors que la plupart d’entre nous dormions encore avec un doudou…), Daniel affiche sa frimousse aux côtés des plus grands, dans David Copperfield d’abord, téléfilm tourné pour la BBC, puis dans le Tailleur de Panama, dans lequel il joue avec Jamie Lee Curtis et Pierce Brosnan. En 2001, Dan est choisi pour incarner à l’écran un petit orphelin à lunettes, avec le succès phénomènal que l’on connait. Presque dix ans et bientôt sept films plus tard, Daniel a déchaussé ses lunettes (qui aurait cru qu’il puisse voir sans ??), rangé sa baguette et tiré un trait sur la saga qui a fait de lui l’acteur britannique le mieux payé. Mais là où beaucoup se seraient endormis sur leurs confortables lauriers, Daniel présente une liste de projets à venir aussi impressionnante que la capacité de la SNCF à faire grève pour un projet de loi qui ne la concerne pas… Autant vous dire que ça m’en bouche un coin !

Sans parler des projets intervenus entre deux Harry Potter (December Boys, Extra, et le très controversé Equus), Daniel Radcliffe travaille d’arrache pied pour se débarrasser du costume de sorcier qui lui colle à la peau (non qu’il en soit mécontent) et être reconnu pour ses talents d’acteur, et non plus seulement pour avoir incarné Harry Potter. Et au vu de ce que nous réserve le jeune britannique, on n’a pas fini d’en bouffer du Daniel Radcliffe ! Morceaux choisis : dès novembre il fera apparition aux côtés de Marge et Homer dans les Simpson. Daniel prêtera sa voix à un personnage pensé pour lui : un vampire éperdument amoureux d’une jeune fille du nom de Lisa, dans un épisode appelé « Tweenlight »…

En 2011, l’acteur fera son grand retour à Broadway, dans une comédie musicale cette fois, intitulée How to Succeed in Business Without Really Trying. Après s’être retrouvé entièrement nu sur les planches, Daniel prévoit cette fois de pousser la chansonnette ! Décidément plein de surprises ce garçon ! En 2012, et juste avant la fin du monde qui nous évitera à tous de devoir bosser jusqu’à 80 ans pour toucher trois francs six sous, Daniel Radcliffe se retrouvera une fois de plus à l’affiche d’un film de guerre (après My Boy Jack en 2007) : A l’Ouest rien de nouveau, puis enchainera avec un film d’angoisse, produit par le studio Hammer Films, spécialisé dans les films d’horreur des années 50-60 et auquel l’on doit le remake américain de Morse, Laisse-moi entrer, récemment sorti sur nos écrans. Dans The Woman in Black, Daniel incarnera un jeune avocat envoyé à la campagne pour régler une succession. Il apprend que le fantôme d’une femme terrorise tout le village, lorsqu’elle réapparait pour se venger d’une mésaventure passée.

Entre séries animées, longs métrages et comédies musicales, Daniel Radcliffe a à cœur de prouver au monde entier qu’il est bien plus que l’acteur principal de l’adaptation d’une saga littéraire dont on continuera encore de parler dans 10 ans. L’acteur a mûrit, acquit de l’expérience et, à seulement 22 ans mais avec pourtant déjà douze ans de carrière derrière lui, a soif de nouvelles aventures. Le dernier Harry Potter n’est pour lui pas une fin mais le début d’une carrière qu’il espère longue et enrichissante. Le petit sorcier est devenu grand, et il est temps maintenant de rendre sa liberté à Daniel Radcliffe pour le laisser devenir l’acteur qu’il souhaite être*.

The End

*(mais pas avant d’avoir baver devant les deux derniers volets !!)

Joseph Gordon-Levitt : l’Homme Mystère

De Beethoven à Inception en passant par Mysterious Skin et (500) Jours Ensemble, impossible d’avoir manqué Joseph Gordon-Levitt ces vingt dernières années (à part, bien sûr, si vous n’avez jamais mis les pieds dans une salle de cinéma !). D’abord enfant star, puis héros de films indépendants, aujourd’hui et depuis son passage par le chef d’œuvre de Christopher Nolan, JGL (pour les intimes !) fait désormais partie de ces acteurs dits « bankable », ceux que le tout Hollywood s’arrache. Mais, en fin de compte, qui est vraiment Joseph Gordon-Levitt ?

Que dire sur l’acteur qui n’ait pas déjà été dit ? Sorti au mois de juillet, Inception, si cela n’avait pas déjà été fait avec The Dark Knight, a révélé le génie de Christopher Nolan et avec lui, le faire-valoir de Leonardo DiCaprio dans le film : Joseph Gordon-Levitt. Depuis, tout le monde en parle. Save My Brain ne pouvait donc pas passer à côté ! La fameuse scène en apesanteur et la prestation toute en maitrise de l’acteur créent l’engouement, certains parlent même de révélation !, comme s’ils n’avaient jamais entendu parler de lui auparavant… Sauf que JGL n’est pas vraiment ce que l’on pourrait appeler une « révélation ».

Acteur depuis l’âge de sept ans et issu d’une famille de cinéastes (son grand-père était réalisateur), à l’instar d’Obélix dans son chaudron de potion magique, Joseph est lui aussi tombé dans le milieu lorsqu’il était petit ! Très tôt il joue aux côtés des plus grands : Robert Redford, Demi Moore, Tommy Lee Jones, entre autres, est sollicité par Disney, plébiscité par la chaine NBC, bref ! Joseph Gordon-Levitt est partout, avant de décider de se retirer du star-système pour entreprendre des études, à l’Université de Columbia de New-York. Joseph étudie, voyage, apprend le français, puis revient, en 2004, à sa vocation première : le cinéma.

Et il revient fort ! Dans la peau mystérieuse de Neil McCormick, un jeune homme paumé, gay, et victime d’abus sexuels. Dans ce film dont vous ne ressortirez pas indemne, Joseph Gordon-Levitt irradie. Mysterious Skin, primé un peu partout dans le monde, lui vaut la reconnaissance de ses pairs et lui permet de tourner définitivement la page « enfant-star » pour entrer dans une nouvelle dimension : celle du cinéma indépendant. Désireux de faire des films « bons » avant tout, il importe peu à Joseph de savoir s’ils remportent le succès escompté. Et tant mieux pour lui, parce qu’il se trouve que ça n’est pas vraiment le cas !, jusqu’à sa rencontre en 2009 avec Marc Webb. Joseph participe à son nouveau projet, (500) Jours Ensemble, qui lui permet, enfin, d’atteindre le très convoité box office. La carrière de JGL semble définitivement lancée mais, quelque chose de plus énorme encore que le box office attend l’acteur au tournant : le blockbuster ! Premier essai manqué cependant avec G.I Joe : le Réveil du Cobra, daube comme on en a rarement vu. Accident de parcours ! Joseph se rattrape magistralement en 2010 avec Inception. La suite, vous la connaissez…

La question que l’on pourrait se poser en revanche, au vu des rôles interprétés et des différentes phases par lesquelles il est passé tout au long de sa carrière, est : mais qui est vraiment Joseph Gordon-Levitt ? A cette question l’intéressé répond qu’il n’est pas les personnages qu’il a incarné. Il n’est donc ni gay, ni romantique invétéré, ni extracteur de rêve… Cela ne nous dit toujours pas qui il est en réalité. C’est que, en dehors des plateaux de tournage, l’acteur se fait plutôt discret. Le mystère plane autour de JGL. On sait néanmoins qu’il s’intéresse à la réalisation. Il a déjà mis en scène deux courts métrages et, lors du tournage d’Inception, l’acteur a également réalisé un documentaire sur les rêves… Mais ce n’est pas tout. Joseph Gordon-Levitt a conçu sa propre alternative aux moyens de production habituels au travers de son site, Hitrecord.org, un espèce de Facebook pour producteurs et réalisateurs qui souhaitent faire du cinéma autrement. Le site s’adresse également aux musiciens. JGL voue une passion pour la musique et l’a démontré à plusieurs reprises, notamment à travers certains de ses films. Voilà qui nous en dit un peu plus sur l’homme…

Pas la peine de chercher à en savoir davantage cependant. Joseph brouille les pistes entre les genres, et d’une façon tout à fait charmante qui n’appartient qu’à lui, entretient le mystère autour de l’homme qu’il est vraiment. Un point sur lequel la réalité pourrait bientôt rejoindre la fiction d’ailleurs ! Joseph Gordon-Levitt serait en bonne posture pour incarner le vilain du prochain Batman de son désormais ami Christopher Nolan : l’Homme Mystère. S’il l’obtient, ce rôle le ferait entrer définitivement dans la sphère des grands noms d’Hollywood ! Alors peu importe de savoir qui il est vraiment finalement. L’important est de savoir que Joseph Gordon-Levitt est un acteur de talent, comme on en voit rarement actuellement. Et ça, c’est tout ce qui compte ! ;)

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