Curiosités

Mademoiselle Nineteen

Mademoiselle Nineteen, c’est une jeune chanteuse liégeoise qui remet à l’honneur une pop juvénile.

Petite devinette : lequel de ces trois clips n’est pas d’époque ?


Bravo à ceux qui ont reconnu le troisième ! Il s’agit en effet de celui de Mademoiselle Nineteen, qui date bel et bien de 2012, malgré son aspect vintage. Si notre cerveau est largement conditionné par l’aspect de ces images, la musique tend vers une pop fraîche dans la veine de Lio (dont Mademoiselle Nineteen a été choriste) ou encore France Gall. Le communiqué de presse parle de « bubble pop », une jolie expression qui colle tout à fait au style de cette chanteuse. Laissons-lui maintenant la parole…

Si tu devais te présenter en quelques mots… ?

Je m’appelle Juliette, j’ai vingt ans et je sors d’une expérience musicale assez exceptionnelle avec Lio. Je sors mon premier album sous le pseudo de Mademoiselle Nineteen.

Pourquoi avoir choisi ce style vintage ?

Je ne l’ai pas vraiment choisi directement, ce n’était pas l’effet recherché par la musique. C’est ensuite l’esthétique du clip qui a donné cet effet. Mais je dirais plutôt que l’album en lui-même est moderne pop.

Comment as-tu choisi l’esthétique de ton clip ?

Ca s’est fait de manière assez étonnante, avec deux personnes que je connaissais avant d’enregistrer l’album, à Liège. Ils ont tout de suite compris mon univers et c’est d’eux qu’est venue l’idée de cet aspect rétro. J’ai adoré l’idée et on a commencé à courir les friperies pour acheter des trucs. J’ai pris ça vraiment à cœur.

Comment choisis-tu les thèmes de tes textes ?

En fait, tout vient de Jacques Duvall, mon parolier. Je lui laisse cet art d’écrire en fonction de ce qui l’inspire. Et je dois avouer que le résultat colle parfaitement à mon univers et mon caractère. C’est un grand personnage, son travail est parfait pour moi. En studio, je n’ai plus qu’à poser ma voix sur la mélodie, c’est super confortable ! Et notre relation de travail est très amicale.

Quels sont les albums qui traînent sur tes étagères et qui t’ont bercés ?

J’ai des influences assez actuelles et girly, comme Lily Allen ou The Reminder, de feist. Mais j’aime aussi passer du temps sur You Tube, pour naviguer au hasard et découvrir des choses. C’est comme ça que je suis tombée sur Oh Land ou Fever Ray…

Peux-tu nous raconter tes débuts sur scène ?

Mon premier grand concert, ça a été avec le groupe de Lio, où j’étais choriste. C’était à Liège, au Festival Les Ardentes. C’était une grosse scène, assez impressionnante. Mais j’ai eu le déclic, je me suis vite sentie à l’aise et j’ai trouvé ça agréable. J’ai eu le coup de cœur et je me suis dit : c’est ça que je veux faire. Je veux en faire mille autres. Avant ça, je n’avais chanté que devant des amis. Ensuite, si j’ai beaucoup appris en tant que choriste, chanter seule est un autre rôle. Je suis encore un peu timide…

Plutôt scène ou studio ?

Plutôt studio. Les deux sont différents mais je suis vocalement plus à l’aise en studio. C’est une sorte de cocon. En scène, je suis à l’aise d’une autre façon.

Plutôt France Gall ou Françoise Hardy ?

France Gall !

Notre magazine s’appelle Save My Brain… Sauver les cerveaux. Comment peut-on le faire ?

Il faut écouter beaucoup de musique et de concerts !

Peux-tu nous parler de tes derniers coups de cœur culturels (musique, ciné, expos…) ?

J’ai découvert Lana Del Rey par curiosité, tout le monde en parlait. Et j’ai trouvé ça plutôt bien. Côté ciné, j’ai beaucoup aimé Dark Shadows. J’ai toujours été fan de Tim Burton.

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