Curiosités

Rencontre avec le groupe Mustang

En 2009 Mustang avait sorti un premier album intitulé A71. Le groupe clermontois revient maintenant sur le devant de la scène avec Tabou. Un album plus mûr tant sur le plan de la mélodie qu’au niveau des paroles, les relations hommes – femmes y sont souvent évoquées.

Si le groupe évolue il ne perd pas son son sixties… Guitare à la main, ambiance préparation de concert, une heure avant leur passage à la Laiterie nous avons rencontré le groupe Mustang : Jean au chant, Johan à la basse et Rémi à la batterie.

Peut-on dire que vous êtes les Chaussettes Noires des années 2010 ?

Evidemment, on a un grand respect pour ce groupe (le premier groupe français ou presque quand même)  mais on ne peut pas dire qu’on l’ait beaucoup écouté…

Jean : Je ne sais même pas si on porte des chaussettes noires en ce moment ?

Jean, entre l’enregistrement de ces deux albums tu as pris des cours de chant ?

Non, mais les chants du premier disque étaient plus graves, dans un registre plus crooner (puisque c’est un style que j’adore), mais j’avais des difficultés à faire ressortir ça en live par-dessus les guitares, basses et batterie. Sur ce second album, je voulais un chant plus clair, plus aigu, plus énergique aussi, pour ne plus avoir ce problème en live.

Lors du tournage de votre clip « Tabou » des animaux ont-ils été maltraité ?

Alors oui, c’était un vrai chien et un vrai crocodile mais ils étaient consentants…. L’idée de ce clip un peu « humoristique » est venue  de notre réalisateur : Luis Nieto. On souhaitait faire un clip marrant, qui ne se prend pas trop au sérieux.

Comment le groupe s’est-il formé ?

Le groupe s’est formé en 2006, on était au même lycée en seconde. A la base on faisait des reprises des Velvet, des Stooges… Petit à petit Jean a apporté ses compos et on s’est mis à les jouer puis les choses ont évolué et nous voilà.

Vous avez démarré votre tournée il y a quelques jours, comment vivez-vous ce Tour de France ?

C’est vrai qu’on est au début de la tournée mais elle se passe bien. Evidemment, on est mieux préparé  qu’à la sortie du premier album, notre objectif sur cette tournée est donc de se faire connaître et de ramener du monde dans les salles de concerts.

Quelles ont été vos sources d’inspirations ?

On a écouté beaucoup de rock anglais, comme le début des Who ou encore des Stones. Des choses plus psychédéliques aussi. On souhaitait également que notre façon de jouer, nos arrangements évoluent tout en gardant l’esprit rock des années 50.

Jean : Je souhaitais également apporter des arrangements à la Polnareff, pour moi certains  de ses titres sont dignes des Beatles.

Vous écrivez déjà votre 3ème album ?

Oh que oui ! L’album Tabou a été enregistré en janvier-février 2011 donc depuis pas mal de temps on a écrit pas mal de morceaux, il y en a même un qui a été enregistré.

Je ne sais pas trop comment les choses vont évoluer mais on pense déjà à la suite.

Le look années 50 – 60 est venu comment ?

Ce n’est pas un déguisement, on s’habille et on se coiffe comme ça tous les jours. Après on dit que c’est un style 50’s mais on n’a pas une panoplie totale non plus, à Paris il y a toute une tribu qui est beaucoup plus fidèle au moindre détail.

Les femmes n’ont pas le beau rôle dans vos chansons ?

Jean : Je ne cherchais pas à faire porter le chapeau aux femmes, dans cet album je parle beaucoup des relations hommes – femmes, des relations amoureuses donc un coup c’est l’homme ou la femme les fautifs.

Vers 22h nous avons retrouvé le trio sur la scène de la Laiterie devant une salle remplir de fans.

Le groupe alterne les chansons du premier album comme Anne Sophie, Le Pantalon, Je m’emmerde et les chansons du dernier album avec Ce qui m’branche, Niquée, Tabou

Les trois hommes ont su embarquer le public pour plus d’une heure de rock offrant même une reprise Georges Brassens Je me suis fait tout petit.

Alors maintenant, direction le site Internet pour trouver quand le groupe passera dans votre ville.

Pour vous donnez envie voici une captation de leur passage à la Laiterie.

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