Cinéma

Alan Parker, un réalisateur majeur, fervent défenseur des droits civiques et des libertés

« J’exprime dans mes films mes propres frustrations de cinéaste » [Alan Parker]

Alan Parker, réalisateur, compositeur, scénariste et producteur britannique est né le 14 février 1944 à Islington, Londres. Issu d’un milieu modeste, Alan Parker débute sa carrière professionnelle dans le monde de la publicité, réalise quelques spots et à la fin des années 1960, alors qu’il travaille pour l’agence de publicité londonienne Collet Dickinson Pearce, il écrit ses premiers scénarios. Puis en 1974, il réalise deux courts-métrages « Our Cissy » et « Footsteeps ».

C’est en 1975, qu’il réalise son premier long-métrage « Bugsy Malone », sorte de parodie musicale des films de gangsters des années 20, qu’il tourne exclusivement avec des enfants (dont l’actrice Jodie Foster). Ce film à la conception hautement originale, obtient huit citations au British Academy Award et en remporte cinq. Il réalise également le téléfilm « The Evacuees », écrit par Jack Rosenthal qui obtient l’International Emmy Award et le prix de la mise en scène de la British Academy, et qui raconte les expériences de deux jeunes juifs évacués de Manchester à Blackpool pendant le Blitz qui vise la Grande-Bretagne entre 1940 et 1941.

En 1978, il réalise « Midnight Express », le film qui le fera réellement connaître. Ce film inspiré d’une histoire vraie, celle d’un américain condamné pour trafic de haschich en Turquie, obtiendra deux Oscars, celui du meilleur scénario et de la meilleure musique, composée par Giorgio Moroder, ainsi que six Golden Globes et quatre British Film Academy Awards.

En 1980, Alan Parker réalise deux films, « Fame », hymne à la jeunesse et au spectacle et reçoit deux Oscars et quatre citations aux Golden Globes. Le film inspirera par la suite uune série télévisée à succès du même nom, et il adapte l’album « The Wall » du groupe anglais Pink Floyd, « Pink Floyd, the Wall ». Cette même année sortira « L’Usure du Temps » (Shoot the Moon) avec Diane Keaton et Albert Finney.

En 1984, « Birdy », avec Nicolas Cage et Mathew Modine, est adapté du roman de William Wharton et raconte l’histoire de deux amis vétérans de la guerre du Vietnam dont l’un poursuit le rêve de pouvoir voler. Ce film remporte en 1985 le Grand Prix Spécial du Jury au Festival de Cannes.

En 1986, il réalise « Angel, Heart », tiré de son propre scénario, et interprété par Mickey Rourke, Robert de Niro et Lisa Bonet. Ce film entraîne une polémique à sa sortie aux Etats-Unis et sera classé X. Nomination au prix du meilleur scénario, meilleur second masculin pour Robert de Niro et meilleur second rôle féminin pour Lisa Bonet, par l’Académie des films de science fiction, fantastique et horreur en 1988.

En 1988, il réalise « Mississipi Burning », un drame sur les droits civiques, une enquête policière sur fond de ségrégation raciale, interprété par Gene Hackman et William Dafoe. Le film reçoit sept citations à l’Oscar, dont celle du meilleur réalisateur, et obtient l’Oscar de la meilleure photo. Il remporte le prix D.W Griffith du National Board of Review pour sa mise en scène, et « Mississipi Burning » remporte également trois British Academy Awards ainsi que l’Ours d’Argent du Festival de Berlin.

En 1989, « Bienvenue au Paradis » est une histoire d’amour interprétée par Dennis Quaid et Tamlyn Tomita, avec pour toile de fond, l’internement abusif des japonais durant la seconde guerre mondiale.

En 1990, « The Commitments » raconte l’aventure d’une jeune bande de prolétaires irlandais qui montent un petit groupe soul. Cité au Golden Globe du meilleur film, il vaudra à Alan Parker le prix de la mise en scène au Festival de Tokyo et remportera quatre British Academy Awards du meilleur film, meilleure mise en scène, meilleur scénario et meilleur montage, ainsi que le prix du meilleur film du BAFTA en 1991.

En 1993, Alan Parker écrit et réalise « Aux Bons Soins du Dr Kellog », d’après le roman de T. Coraghessan Boyle avec Anthony Hopkins, Brigitte Fonda et Matthew Broderick.

En 1996, il écrit, produit et réalise « Evita », d’après le légendaire succès musical d’Andrew Lloyd Webber et Tim Rice, avec Madonna et Antonio Banderas. Le film remporte trois Golden Globes, dont celui du meilleur film.

En 1999, Alan Parker réalise « Les Cendres d’Angela », d’après un récit autobiographique de Franc Mc Court, couronné au Pulitzer, avec Emily Watson et Robert Carlyle. Ce film a reçu le prix du Public lors du Festival International du film de Karlovy Vary, meilleure musique de film lors du Las Vegas Critics Society Awards, meilleur film et meilleurs costumes lors des Irish Film et Television Awards et le Prix du Cercle des critiques de film de Londres de la meilleure actrice pour Emily Watson en 2000.

Quatre ans plus tard, en 2003, il tourne « La Vie de David Gale » avec Kevin Spacey et Kate Winslet, sur la peine de mort. Sélection officielle au Festival de Berlin en 2003.

En novembre 1995, Alan Parker est élevé au rang de Commandeur de l’Empire Britannique de la Reine Elizabeth II pour services rendus à l’industrie de cinéma britannique. En 1999, il reçoit d’ailleurs le Lifetime Achievement Award de la Directors Guild of Great Britain. Il est par ailleurs nommé en janvier 1998 Directeur du Conseil d’Administration du British Film Institute et occupe depuis 1999 le fauteuil de Président du Film Council.

Alan Parker est aussi romancier. Auteur du best-seller « Bugsy Malone », dont il a réalisé l’adaptation, il a également signé « Puddles in the Lane » en 1977, une anthologie de ses dessins satiriques « Hares in the Gate » en 1982, et un recueil d’essais sur le cinéma « Making Movies » publié en 1998. En 2008, il publie un livre sur le bassiste du groupe les Sex Pistols, « Sid Vicious, l’icône du punk ». Cofondateur de la Directors Guild of Great Britain, il a donné des cours dans de nombreuses écoles de cinéma à travers le monde entier. En 1985, la British Academy lui décerne le prestigieux Michal Balcon Award pour sa « contribution exceptionnelle au cinéma britannique. En 1993, il a participé à la composition musicale du film « Gilbert Grape ».

Alan Parker est un homme engagé, ses films sont souvent le reflet de ses prises de position et dénonciations de thèmes qui lui tiennent à coeur et dans lesquels plusieurs thèmes sont abordés comme le milieu carcéral et la dignité humaine (Midnight Express), l’usure du couple (L’Usure du Temps), la discrimination, en condamnant le racisme (Mississipi Burning), le traumatisme de la guerre (Birdy), les manquements aux droits de l’homme (Bienvenue au Paradis), la misère (Les Cendres d’Angela), la peine de mort (La Vie de David Gale).
Alan Parker est à la fois un auteur talentueux, original, mélomane, engagé et excentrique qui s’est imposé dans le cinéma. C’est une figure majeure du 7ème art dont la filmographie prestigieuse est inégalée. Il a cette énergie de se renouveler et de prendre des risques. Sa maîtrise du découpage et du montage en font un réalisateur incontournable. L’écriture est un élément crucial dans la préparation de ses films. Cet esthète de l’image, directeur d’acteurs, scénariste, accorde une grande importance à la force de l’histoire, pour Alan Parker, si un bon script donne un bon film, c’est la base car le scénario est tout pour lui. Ce réalisateur éclectique fait un film différent à chaque fois, car il aime explorer des horizons nouveaux trouvant cela excitant d’un point de vue artistique, tout en gardant une certaine fraîcheur sur le plan créatif Pour lui, réaliser des films est un processus qui consiste à approfondir de nouveaux sujets et les transmettre au public. La musique occupe également une grande partie de son oeuvre, car la musique, pour lui, rythme la vie, et quand les images et la musique vont bien ensemble, c’est pour lui un excellent moyen de communication très puissant qui touche les gens.
Son inspiration : comme Alfred Hitchkok, auquel il fait souvent référence, et qui disait « ouvrez un journal et vous trouverez au moins cinq histoires qui feront de bons thèmes pour un film », Alan Parker pense la même chose, quant il lit un journal, il trouve plein de bonnes idées. Mais Il a également écrit des histoires originales et adaptées des romans et des livres. Alan Parker a écrit plusieurs choses non abouties. Il aime diriger un plateau, l’ambiance, les cameramen, les techniciens, les acteurs, tourner pour lui est un réel plaisir.

Actuellement, il travaille sur le scénario d’un roman très connu en Angleterre « Coram Boy » de Jamila Gavin dont la sortie est prévue en 2011. Ce prochain film se passe au XVIIIème siècle en Angleterre, où deux jeunes garçons, Toby, abandonné et sauvé d’un bateau d’esclaves africains, et Alexandre, fils de l’héritier de l’Etat et abandonné, auront une seconde chance dans une maison pour enfants abandonnés.

Egalement en prévision pour 2011, la sortie de « The Ice at the Bottom of the Word », tourné en 2006, une comédie dramatique évoquant dix histoires courtes qui se déroule au sud est des Etats-Unis et qui aborde les thèmes de l’amour, de la naissance et de la mort à travers des personnages hauts en couleurs.

Quelques films d’Alan Parker :

« Bugsy Malone », comédie musicale : Chicago, fin des années 20, en pleine prohibition et alors que la guerre des gangs reprend, Bugsy est engagé par Fat Sam, le chef de « Speakeasy », qui en fait son bras droit. Ce divertissement interprété par des enfants âgés de 8 à 13 ans, avec cigarettes en chocolat et pistolets à yaourts, crême chantilly et diabolo menthe, est un pur délice récréatif pour les yeux des petits et des grands où l’humour et la parodie occupent le premier plan et où les enfants ont su s’approprier avec entrain et justesse les clichés des héros anticonformistes, malfrats et autres femmes fatales des années 1930. Ce film est rempli de malice et sensibilité et le réalisateur a su faire valoir les enjeux dramatiques d’une véritable guerre des gangs en culottes courtes en mettant en place des numéros chantés et dansés.

« Midnight Express » : drame basé sur une histoire vraie. Juin 1979, lors d’un séjour touristique en Turquie, Bill Hayes (Brad Davies), est arrêté à Istanbul par la police pour détention de haschich. Condamné à quatre ans de prison, il est enfermé dans des geôles d’une extrême inhumanité et fait la connaissance de deux détenus américains, ensemble ils vont élaborer un projet d’évasion qui échoue. Alors que sa libération approche, sa condamnation est transformée en détention à perpétuité, il trouvera alors le moyen de s’enfuir. Midnight Express montre l’horreur vécue par cet homme et qu’il a subi. Ce film inspiré d’un fait réel, est unique et poignant de par la qualité du scénario mais également de l’interprétation des acteurs, Brad Davis, John Hurt, Paolo Bonacelli. Le film met l’accent sur les tortures et le dysfonctionnement du sytème judiciaire turc et sensibilise le public au problème. Un an après sa sortie, et grâce au film, des accords d’extradition sont signés entre les USA et la Turquie, qui sauveront la vie de plusieurs prisonniers américains, rapatriés et conviés à des peines de détention humainement plus acceptables.

« Fame », comédie dramatique, véritable phénomène de société. La vie de six étudiants de la High School of Performing Arts de New York, qui forme aux métiers du spectace. Bruno, passionné de musique, Leroy, danseur, Doris, Ralph, acteur, Montgomery, artiste, et Coco, danseuse évoluent durant quatre ans dans cette école où rires, joies, larmes, frustrations, victoires et défaites font leur quotidien.

« Pink Floyd, the Wall », comédie musicale : Après le décès de son père pendant la seconde guerre mondiale, Pink (Bob Geldof), est élevé par une mère tyrannique. Devenu rock star, il mène une vie tourmentée et s’enferme sur lui-même dans sa chambre d’hôtel. Peu à peu, il sombre dans la drogue tandis que la folie commence à s’emparer de lui. Pink se fabrique un mur protecteur derrière lequel il croit trouver refuge, mais ce mur finit par l’étouffer et le pousse aux portes de la folie. Il passe en revue les éléments importants de sa vie : la mort de son père à la guerre, sa mère trop protectrice, les brimades des professeurs, l’échec de son mariage et la plongée dans la drogue, autant de briques dans le mur.

Le film alterne séquences filmées avec des séquences animées, les dessins animés sont réalisés par Gerald Scarfe, sur un rythme rapide. Le film oscille entre les souvenirs d’enfance idéalisés malgré l’absence du père, le sentiment de la profonde médiocrité du monde des adultes et la fuite en avant dans le rock, le sexe, la violence et la drogue. Peu de dialogues, la bande-son reprenant essentiellement la musique du groupe, certains titres étant réenregistrés pour l’occasion.

« Birdy », deux amis d’enfance reviennent de la guerre du Vietnam, marqués à jamais. Birdy (Matthew Modine) entame un long séjour à l’hôpital et ne sort plus de son mutisme, il passe des heures, isolé, prostré à regarder le ciel et rêve de pouvoir voler comme un oiseau. Son ami Al (Nicolas Cage) qui a persu son visage dans cette guerre, décide alors d’entrer dans son jeu pour l’aider à s’évader. Ce film évoque le traumatisme de la guerre au Vietnam et l’histoire d’une belle amitié.
(voir chronique du film dans « save my brain » n°5 de décembre 2008)

« Angel Heart, aux portes de l’enfer », est un film fantastique adapté du roman « Falling Angel » de William Hjorstberg. En 1955, à New York, Angel (Mickey Rourcke), détective privé, est engagé par un étrange client, Louis Cyphre (Robert de Niro) qui veut l’engager pour retrouver un certain Johnny Favourite, de son vrai nom Jonathan Liebling, ancien crooner disparu douze ans plus tôt, alors qu’il était en dette avec Cyphre. Au fur et à mesure que son enquête avance, les témoins sont assassinés de façon sauvage. Ce film adope les codes du film noir à savoir une intrigue située dans les années 1950, un détective privé, une femme fatale.. Son originalité vient du thème principal et de son coup de théatre final avec des images déroutantes et une bande-son qui font glisser ce film policier vers un film fantastique. Porté par l’interprétation remarquable de Mickey Rourke, qui a joué là un de ses meilleurs rôles, et de Robert de Niro.

« Mississipi Burning », drame inspiré de faits réels. 1964, Jessup County dans l’Etat du Mississipi, trois hommes militants pour les droits civiques, disparaissent sans laisser de traces. Deux agents du FBI, Rupert Anderson (Gene Hackman), homme d’expérience agissant avec diplomatie et détermination, et Alan Ward (William Dafoe), plus jeune et impatient, sont chargés d’éclaircir cette affaire. La ville est la proie d’un accès de violence, l’ambiance est délétère et explosive, le leader du Ku Kkux Khan attise les haines et la violence. Le racisme, l’insécurité et la manipulation des foules dans le sud est des Etats-Unis sont rendus avec justesse.

« Bienvenue au Paradis », drame. En 1963, Jack Mc Gurn (Dennis Quaid) militant syndical des projectionnistes quittent New-York pour Los Angelès. Employé d’un exploitant de cinéma d’origine japonaise Hiroshi Kawamura, Jack tombe amoureux de sa fille Lily (Tamlyn Tomita), 19 ans. Tous deux s’enfuient à Seattle. Jack devient ouvrier et Lily met au monde une fille, Mini. Après cinq ans de bonheur, Jack reprend ses activités militates. Lily délaissée, part avec Mini pour Los Angelès la veille du bombardement de Pearl Harbour. Elle apprend que son père a été arrêté par le FBI. Jack la rejoint et se réconcilie avec elle, puis il est incorporé et les Kawamura sont relogés de force avec des milliers de japonais dans un camp d’internement en plein milieu du désert. Jack déserte pour revoir sa fille et sa femme, mais M. Kawamura le persuade d’aller se battre en Europe. Les deux hommes se réconcilient, mais le vieillard brisé, part dans le désert pour y mourir. Fin 1944, les camps sont réouverts.

« Les Commitments » adapté du livre de l’écrivain irlandais Roddy Dole.
Années 1980, quelques jeunes chômeurs du nord de Dublin décident de fonder un groupe de musique soul. Avec ses amis Dereck (Kenneth McCluskey) et Outspan (Glen Hansard), Jimmy Rabite (Robert Arkins) décident d’engager d’autres membres. Jimmy met une annonce dans le journal local libellée ainsi « êtes-vous soul ? Si oui, le groupe le plus bosseur du monde vous attend. », et Jimmy organise chez ses parents, un casting pour former un groupe de soul irlandaise. Ainsi commence la légende des Commitments… un véritable bijou de comédie.
A la suite du film, un groupe de musiciens, The Stars from the Commitments, est créé et reprends les standards joués dans le film ainsi que d’autre célèbres titres de la musique soul. Deux des musiciens originaux du film sont membres de cette formation Dick Massey et Kenneth McCluskey.

« Evita », comédie musicale. En 1952, Evita (Madonna) meurt prématurément d’un cancer alors qu’elle allait accéder à la vice-présidence de son pays. L’Argentine pleure cette paysanne dont l’ascension fulgurante et le combat pour la défense des pauvres ont modifié le cours de son histoire. Ce film opéra évoque la vie de cette femme qui connut selon Alan Parker « une destinée personnelle incroyablement originale et une histoire politique extraordinairement forte »

« Les Cendres d’Angela » film dramatique du roman de F. Mc Court. 1935, les Mc Court, Angela, son mari alcoolique et leurs quatres fils quittent New-York pour leur Irlande natale. L’accueil se révèle glacial, rien ne leur sera épargné : chômage, faim, maladie, pauvreté, la misère d’une famille racontée par un des enfants. Alan Parker en adaptant le roman, réalise un film où le mélo est mêlé à l’humour irlandais, joué par des acteurs épatants. A noter l’apparition du réalisateur qui joue le rôle du Dr Campbell.

« La vie de David Gale », drame, véritable plaidoyer contre la peine de mort.
Militant contre la peine capitale au Texas, le Dr David Gale, professeur d’université, se retrouve à tort condamné à mort pour le viol et le meurtre de l’activiste Constance Harraway. Dans sa cellule, il reçoit Elisabeth Bloom, une journaliste qui mettra tout en oeuvre pour prouver son innocence. Belle et juste interprétation de l’acteur Kevin Spacey.
La musique du fil a été composée par les fils d’Alan Parker, Alex et Jack.

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4 Comments

  • Reply
    Rxc
    11 février 2010 at 10:40

    Je suis le traducteur de « Sid Vicious , l’icône du Punk » : en VO : « Vicious , too fast to live » , l’info se vérifie en quelques clics…

  • Reply
    laurence
    11 février 2010 at 9:52

    il n’y a pas que wikipédia qui s’est trompé alors… d’autres sites plus sérieux ont relayé la même information – merci pour l’info.

  • Reply
    Rxc
    10 février 2010 at 15:27

    Ce n’est pas Alan Parker le cinéaste qui a écrit  » Sid Vicious , l’icône du Punk  » c’est un homonyme , même Wikipédia s’est planté…

  • Reply
    Tietie007
    7 février 2010 at 10:43

    Angel Heart, un de mes films préféré, dont j’ai d’ailleurs parlé sur mon blog, cette semaine.

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