Littérature

L’accro du shopping

Derrière l’accro au shopping, alias Rebecca Bloomwood, se cache Sophie Kinsella. L’écrivain a quelques points communs avec son héroïne puisqu’elles sont toutes les deux londoniennes et ont débuté comme journalistes financières.

Le succès de l’accro au shopping a vite été au rendez-vous. Rebecca Bloomwood est un personnage totalement dans notre époque, un peu comparable en ce sens à Andy Sachs dans le Diable s’habille en Prada ou les filles de Sex and the City. Bref, l’accro au shopping est aux frontières de la chick lit, rythme et détente étant les ingrédients de la recette.

Cinq tomes sont d’ores et déjà disponibles et on voit mal la série s’arrêter en si bon chemin. A chaque livre, Rebecca « Becky » pour les intimes franchit une nouvelle étape dans sa vie, avec force gaffes, péripéties et compte en banque dans le rouge. La lecture de l’accro au shopping est en effet riche en rebondissements. Mieux, le style semble mûrir au fil de la série. La simple angoisse de la fièvre acheteuse du premier tome se mue en une écriture aux multiples ressorts, faisant même preuve d’un humour british des plus désopilants dans les dernières parutions. Il est maintenant temps de rencontrer les protagonistes…

Les personnages :

Rebecca « Becky » Bloomwod

L’accro du shopping, c’est elle. Toujours une bonne raison ou une bonne excuse pour dépenser plus que ce qu’elle gagne, elle est le cheveu blanc de son banquier. Dépensière et gaffeuse, elle est aussi attachante que stressante, lorsqu’elle est prise d’une crise de fièvre acheteuse. Au fil des tomes, Becky gagne un peu de plomb dans la cervelle, sans toutefois se départir de son côté « Miss catastrophe » qui fait le piment du récit. Par naïveté, peur de blesser ou simplement maladresse, l’accro au shopping est capable de se fourrer dans les situations les plus improbables.

Luke Brandon

Directeur de sa propre agence de communication, Luke rencontre Becky lors d’une conférence de presse, à l’époque où elle était encore journaliste financière. Même si ce n’est pas facile, Luke arrive à supporter Becky au quotidien au point de l’épouser…

Suze

La colocataire et meilleure amie de Becky, toujours à la soutenir en cas de coup de blues ou de compte dans le rouge (c’est-à-dire tout le temps).

Alicia la-garce-aux-longues-jambes

L’ennemie jurée de Becky, arriviste et jalouse. Employée de Luke, elle tente de le supplanter de manière peu élégante.

Cinq romans sont déjà parus dans la série :

Confessions d’une accro du shopping

L’accro du shopping à Manhattan

L’accro du shopping dit oui

L’accro du shopping a une sœur

L’accro du shopping attend un bébé

Et bien sûr, il faut mentionner la sortie récente du film avec Isla Fisher dans le rôle principal.

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9 Comments

  • Reply
    Florence
    28 août 2010 at 12:49

    J’adore les livres de Kinsella, un régal à chaque fois!

  • Reply
    Valérie
    13 août 2010 at 22:20

    Moi aussi j’ai trouvé Becky insupportable à la lecture du premier livre. Franchement j’ai failli abandonner la lecture aux premières pages, je trouvais ces problèmes financiers sans intérêt…. et puis finalement je suis rentrée dans l’histoire, et je trouve effectivement que la série s’améliore à chaque livre, le dernier étant de loin le meilleur (le personnage a acquis de la profondeur).
    Maintenant je suis accro (aux livres !!) et j’attends avec impatience la sortie du prochain (« Minishopaholic », il sort en anglais en septembre prochain). J’ajouterai que les premières traduction étaient bien meilleures. A partir de « l’accro du shopping a une soeur » la traductrice a changé et franchement la traduction est baclée et le roman perd beaucoup (humour moins caustique etc), au point que maintenant je préfère lire les livres en anglais.
    En ce qui concerne le film je le trouve très caricatural. De plus le scénario a voulu résumer trop de choses (les deux premiers bouquins). Par contre je trouve les personnages assez fidèles (sauf Tarquin). Aussi ça m’a énervée qu’ils transforment « becky » en « becca » (bécasse ???). Il aurait été si simple de garder le nom d’origine. Je ne sais pas si Sophie Kinsella a supervisé la réalisation.

  • Reply
    Ella
    4 juillet 2010 at 18:50

    Le deuxième livre de l’accro du shopping : L’accro du shopping à Manhattan vera-t-il le jour au cinéma?
    Je me demandais justement si le metteur en scène n’avait pas adapté le livre de Confessions d’une accro du shopping pour en faire une suite, car il avait plutôt paru vouloir ne mettre en scénario que le premier livre de la série. Si il désirait en faire une suite, alors pourquoi avait-il coupé la majeure partie du livre pour insérer dans le film que des parties maladroitement documentées et en disant tout en soit une minime partie du deuxième livre dans le premier film??

  • Reply
    Tiffany
    15 avril 2010 at 16:39

    Je suis complètement d’accord avec vous. J’avoue aussi que si je me retrouvais un jour devant cette Becky, je lui mettrais tris gifles. Je la trouve insupportable, égocentrique,stupide et superficielle à souhait. (Excusez-du peu). haha! Mais je pense que Sophie Kinsella a pensé à tout, et la manière dont elle arrive à nous intriguer au fil des romans… Son humour piquant typiquement britannique est un délice, malgré un personnage principal tout sauf agréable.

    Mais c’est tellement bien écrit que je lirai tous les bouquins de son histoire. Je suis déja à la fin de « l’accro du shopping a une soeur… » Alors….

  • Reply
    Cam
    10 septembre 2009 at 19:45

    Comme toi j’ai vraiment du mal à accrocher avec le personnage! Je viens de finir le premier tome et je la trouve tout simplement insupportable et vraiment pas très futée! J’ai dû mal à la comprendre, même si d’ordinaire je suis plutot amatrice de ce genre de romans. Mais là, avec Becky, ça ne passe pas! Pourtant, j’étais aussi dans le rouge, le rouge foncé même, à la banque ces derniers temps, tout comme l’héroine (mais pas pour les mêmes raisons!) mais malgré cela le processus d’identification n’a pas du tout fonctionné! :(

  • Reply
    Demoiselle Aux Myosotis
    10 septembre 2009 at 9:14

    C’est bizarre, c’est exactement ce qu’on m’a dit pour Twilight, dont j’ai lu le premier tome en diagonale (autant dire que je n’ai lu que les passages de dialogue pour aller plus vite tellement j’en avais marre). C’est quand même dommage de devoir attendre le quatrième tome d’une série de quatre pour commencer à apprécier l’œuvre ;o) Le truc, c’est qu’en matière de lecture (surtout de lecture de détente) je n’aime vraiment pas me forcer. J’ai déjà suffisamment de choses à avaler avec les études pour que, quand j’ai un moment à moi, ça ne soit pas un supplice dans l’attente désespérée que ça devienne intéressant ! Ceci dit, je le redis, j’aime beaucoup les autres romans du même auteur. De façon générale, l’humour anglais me botte assez (je suis fan de la série de Stephen Clarke !). Mais Becky et moi malheureusement, c’est une histoire impossible ^^

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    Nicolas Meunier
    9 septembre 2009 at 21:32

    >Demoiselle Aux Myosotis : Je crois qu’il faut se coltiner au moins les trois premier tomes pour commencer à apprécier Becky. Quant au quatrième, c’est là qu’on commence réellement à comprendre que ça a été écrit par une anglaise, humour oblige. Le quatrième est génial !

  • Reply
    Nelly
    9 septembre 2009 at 14:59

    L’accro au shooping est un des rares livres de chick lit que je lis avec plaisir, il y a toujours un passage qui me fait rigoler (entre autres, les lettres qu’elle reçoit des banques). D’accord, on n’admire pas forcément la dépensière maladive, mais c’est un personnage touchant, maladroit, et finalement, qui a un bon fond.

    Cela dit, de Kinsella, j’ai beaucoup aimé le livre que j’avais lu en anglais (et chroniqué sur SMB) Remember Me, et il me semble avoir aussi apprécié celui sur les secrets, dont le titre m’échappe.

  • Reply
    Demoiselle Aux Myosotis
    9 septembre 2009 at 9:08

    Erf, difficile de donner son avis au sujet de l’accro du shopping. En fait, j’aime assez les romans de Sophie Kinsella, qui sont en général plutôt légers et complètement loufoques. J’ai d’ailleurs découvert l’auteur grâce au roman Can You Keep a Secret? qui m’avait beaucoup plu.
    Dans le même genre, j’aime bien le style de l’accro du shopping. Le problème ? C’est plus fort que moi, je ne peux tout simplement pas saquer Becky. Ça doit être mon côté écureuil un peu sauvage mais non, désolée, cette fille, si elle existait vraiment, je lui collerais des baffes chaque fois que je la croiserais. C’est l’impression qu’elle m’a faite immédiatement et qui s’est confirmée une fois ma lecture du premier tome finie. Ma sœur ayant toute la collection, j’ai décidé de tenter la lecture du deuxième que j’ai finalement arrêtée prématurément au bout de quelques chapitres. Non, vraiment, Becky, non merci quoi.
    Du coup je me rabats sur les autres romans de Kinsella qui sont vraiment dans la même veine pour tout ce qu’il y a de bon, le côté exaspérant de l’autre *#@+& de Becky en moins :D

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