Films

Love Story

Première résolution de cette année 2008, chères lectrices, dire flûte au bonheur ! Et pour bien commencer, étudions ensemble ce poids lourd de la déprime made in USA, de l’amour impossible, car la mort, cette vilaine chose cocasse, brise tous nos rêves !

Voici l’histoire d’Oliver Barrett, troisième du nom, brillant étudiant en droit à Harvard, joueur emblématique de l’équipe de hockey, unique héritier de la fortune familiale. Soudain, un jour, il croise les yeux magnifiques de Jennifer Cavilleri, fille unique de Phil Cavilleri, pâtissier à Cranston. Ce qui pourrait être une banale histoire d’amour estudiantine va se retrouver compliqué par les origines familiales, le refus des Barrett de voir leur fils s’amouracher d’une fille « pas de leur milieu ». Mais l’amour étant plus fort que tout, les deux êtres épris d’un même idéal, font face, contre vents et marées, et surtout contre les dépenses, et se marient. Mais là, paf l’okapi, au moment où tout commençait à marcher, ça dérape. Jennifer est atteinte de leucémie et meurt à la fin, et Oliver pleure dans les bras de son père, qui vient d’apprendre le drame.

Ce film est magnifique (dans le sens où je pleure à chaque fois), parce que l’histoire est belle, que la bande son est le remède conseillé pour lutter avec efficacité contre la joie de vivre (mais ne peut rien contre les tâches de peinture, désolé). Basé sur le livre d’Erich Segal, on y retrouve toute la vivacité du texte dans les remarques acerbes et désarmantes de Jenny, qui illustre bien le changement de la femme dans les années 70. Les interprétations de Ryan O’Neal (Oliver) et d’Ali McGraw (Jenny) sont parfaites et sont inscrites dans la continuité du livre, qui connaîtra d’ailleurs une suite, « Oliver’s story », qui relate la vie d’Oliver après la mort de Jenny et ses épreuves pour sortir de cet amour absolu, qui fut flamboyant parce qu’il fut bref et tragique, intense et fatal, puissant et gâché.

Bref, mesdemoiselles, si vous souhaitez passer une agréable soirée avec votre amoureux à vous toute seule, évitez ce film. Il est trop beau pour un amour sans avenir.

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1 Comment

  • Reply
    Gaël
    9 mai 2011 at 16:07

    Petite rectification c’est Barret IV du nom ;)

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