Monumenta 2010 – Christian Boltanski, Personnes

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6 réponses

  1. mélanie dit :

    Boltanski n’a jamais clairement expliqué cette oeuvre par une dénonciation des camps de concentration (d’extermination plutôt)… Tu évoques l’absurde? bien joué, parce que c’est bien de ça qu’il s’agit : l’absurdité de la vie face au hasard de la faucheuse, rafles et camps d’extermination inclus !
    Ce sont des boîtes de biscuits… Boltanski joue toujours sur la mémoire et les souvenirs, ainsi que l’identité. Quant au chocolat, Milka, je ne sais pas si Christian Boltanski en a goûté quand il était petit ou s’il a rencontré la marmotte, peut-être qu’en ce cas ces boîtes auraient pu être violettes et blanches !

  2. Margot desveaux dit :

    Moi je trouve que c’est styler, je vais essayer de le refaire en dessin, souhaiter moi bonne chance.

  3. Et la marmotte… Ah oui ! En fait, ce sont des boîtes de chocolat Milka ?!?

  4. Agnès dit :

    Nicolas, ce ne sont pas des casiers rouillés mais des boites de biscuits que l’artiste a racheté à l’usine qui les fabriquait quand il était petit car vois-tu, sa grand-mère en avait chez elle…nostalgique le Boltanski??????

  5. lilith dit :

    Alors, ça y est, je l’ai vue. Et je suis plutôt d’accord avec l’article. Tout passe par le ressentie. D’ailleurs, cet article est assez proche de ce que j’ai écris en sortant de la nef, et qui sera posté sur mon mini-blog, demain midi…

    Excellente analyse Mr Nicolas ! ;)

  6. lilith dit :

    Je n’ai pas lu l’article, car je compte bien y aller la semaine prochaine! Dès que ce sera fait, je viendrais réagir! :)

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